QUEL AVENIR SOUHAITEZ-VOUS POUR VOTRE PROFESSION ?

QUEL AVENIR SOUHAITEZ-VOUS POUR VOTRE PROFESSION ?

Médecine Ostéopathique et l’Association pour l’Enseignement et la Recherche en Ostéopathie (APERO) sont heureuses de vous offrir ce cahier, résumé du congrès organisé à Marseille en octobre 2013.

A cette occasion nous vous rappelons que Médecine Ostéopathique (ex SNOF) demeure plus que jamais déterminée dans le choix de son objectif :

La protection du titre d’ostéopathe qui revient à protéger l’exercice unique et soutenir le praticien dans son orientation. A cet égard le rapport de l’IGAS est sans ambiguïté et conforte ce que nous avons toujours affirmé : le danger de la confusion des genres. Le ministère de la santé, pourtant commanditaire de ce rapport n’a pas souhaité suivre cette prescription… On se demande bien pourquoi ?!

Le partage du titre, tel que défini aujourd’hui, est nuisible non seulement à la profession mais aux praticiens exclusifs eux-mêmes. Il encourage la fraude, la concurrence déloyale et in fine la mauvaise pratique des actes chez les non exclusifs.

Il ne permet pas à l’ostéopathie, mal définie dans le paysage des professions de santé d’acquérir sa maturité professionnelle et d’accéder à une recherche officielle et spécifique.

MO soutient les Associations à but non lucratif chargées du développement et de la recherche en ostéopathie (telle l’APERO) ainsi que les associations chargées de l’expertise spécifique telle la CNEJMO (Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Médecine Ostéopathique) déjà soutenue par des magistrats.

Le livret que vous tenez dans les mains est bien le reflet de ce que nous soutenons. L’indépendance de l’ostéopathie est nécessaire pour un dialogue clair, un véritable partage de connaissance, une volonté de communiquer directement avec tous les acteurs de santé.

Etudiants et enseignants attendent l’application des nouveaux décrets mis en place dès la rentrée 2015 -2016. Certains de nos confrères applaudissent à leur publication. De notre côté, nous soutenons que malgré une revalorisation indéniable des études ces décrets ne permettent pas la régulation de la profession, le nombre des établissements de formation demeurera toujours excessif.

Voilà ce que MO souhaite soumettre à votre réflexion, ce qui nous paraît être l’enjeu pour notre profession. Cela se passe aujourd’hui demain il sera trop tard.

La cotisation à Médecine Ostéopathique est équivalente à une consultation (60€) c’est le prix annuel de votre engagement pour votre profession ! A vous de voir…

« Si tu veux aller vite, vas seul, si tu veux aller loin, allons ensemble ».

Alors ensemble, sortons de l’immaturité professionnelle.

Jean FANCELLO

Président de Médecine Ostéopathique